Un bruit de clochette dans le lointain tire Viviane de son sommeil.
— Hmm… Merlin ? murmure-t-elle plus pour elle-même.
Kling… Klililing…
Encore. Elle se retourne dans son lit et tente de chasser ce tintement sorti de ses rêves, du moins, c’est ce qu’elle croit.
— Crôôa !
Battement d’ailes dans la chambre… Près du montant de son pied de lit, pour être plus précis. Ce qui la paralyse de peur. Elle tourne la tête doucement mais ne voit rien dans le noir. Plus de bruits. Plus loin, une légère lueur filtre à travers les volets légèrement entrouverts. À la faveur de cette clarté étrange, elle fronce les sourcils, car certaine d’avoir bien fermé les volets avant de s’être couchée. L’ombre ténébreuse du corbeau se dessine alors, plus noir que la nuit, le sombre présage semble absorber la faible clarté de la lune.
Quelle lune ? C’est la nouvelle lune, il devrait faire tout noir.
Quelqu’un ? Non, la lumière semble diffuser régulièrement, et son teint bleuté n’est pas celui d’une bougie ou d’une lampe à huile…
— Hah !
Viviane crie d’effroi quand l’animal lui saute sur les pieds en enfonçant ses serres dans sa chair à travers la couverture.
— Va-t-en sale bête !
Sous l’assaut frénétique des jambes bicentenaires, l’oiseau se réfugie sur rebord de la fenêtre, la tête tournée vers l’extérieur. Il croasse une dernière fois, puis s’en va en laissant une odeur caractéristique de volatile. Quelques plumes se posent sur le lit en bataille dans lequel est prostrée la vieille femme, haletante, plus pâle que ses draps, la figure convulsée et l’œil hagard…
Kling… Kling… Klililing…
Une brise fraîche rentre dans la chambre accompagnée de l’étrange mélopée. Sortant de sa torpeur, Viviane s’habille rapidement sans lâcher d’un regard la fenêtre. Elle s’approche ensuite de celle-ci pour jeter un œil vers l’extérieur.
Klililing… Kling… Klililing…
Une brume blanchâtre flotte sur le petit étang en contrebas. Quelques formes floues flottent non loin de la berge, bien plus à gauche du ponton estime-t-elle. Normalement, il n’y a rien là-bas. Pourtant la lumière semble venir de cet endroit et diffuse son halo dans toute la vallée. Elle décide finalement d’aller voir de quoi il s’agit, malgré la crainte de se faire agresser par le corbeau. À l’approche du rivage, elle constate la présence de grandes colonnes de pierres anciennes, érodées, gravées de signes runiques, et recouverte de lierre éparse. Les monolithes sont alignés de chaque coté d’une route imaginaire, baignant dans l’eau claire de l’étang et se perdant dans la blancheur bleutée de la brumaille mystérieuse. Au loin, des montagnes aux sommets enneigés s’élancent majestueusement dans un ciel mauve éthéré. Attirée par l’apaisement que lui procure cette vision, Viviane avance mécaniquement, sans se rendre compte qu’elle marche sur l’eau de l’étang. Plus loin, des rochers émergents lui offriront un support pour marcher les pieds au sec. Tout à coup, des dizaines de croassements stridents la stoppent net dans sa progression. Levant les yeux, elle constate que sur chaque pilier trône un immense corbeau noir, bien plus gros que celui qui l’avait réveillée. En plein milieu de l’assemblée de corvidés maudits, la crainte d’une attaque commence à naître avec une boule de stress qui lui enserre le ventre.
Kling… Kling… Klililing…
Au bout du chemin se trouve maintenant une jeune femme longiligne aux longs cheveux d’or. Elle est vêtue d’une simple robe blanche de cérémonie avec une ceinture tressée jaune. Dans son dos, quatre ailes transparentes et oblongues se finissent en pointe. Viviane la reconnaît facilement, car il s’agit d’elle-même, il y a bien longtemps. Le visage aux yeux en amande et au nez fin n’a pas de bouche. Par réflexe, Viviane met rapidement une main sur ses lèvres pour constater avec soulagement qu’elles sont toujours là. Puis l’image s’estompe jusqu’à disparaître. C’est ensuite au tour des rochers, puis des piliers de subir le même sort. Instinctivement, Viviane recule, mais plus difficilement car l’eau lui arrive aux genoux. Lorsqu’elle se retourne, elle ne voit plus la rive. Elle s’est perdue dans l’étang, noyée dans une brume à couper au couteau.
Kling… Kling… Klililing… Kling… Klililing… Klililing…
Le tintement des clochettes se réverbère sur des murs invisibles, faisant perdre l’orientation à la vieille fée. Tout en se tournant et retournant pour trouver une issue, son corps s’enfonce lentement dans l’eau froide. Elle a de plus en plus de mal à se mouvoir, et claque des dents à cause de son corps gelé.
Kling… Kling… Klililing… Kling… Klililing… Klililing…
Ses pouvoirs ne fonctionnent plus, il ne lui reste plus qu’à hurler comme une damnée lorsque les vaguelettes s’attaquent à son menton. Au-dessus d’elle, les corbeaux dessinent des cercles, tels des vautours attendant que leur nourriture soit faisandée à souhait.
Ça y est, c’est la noyade ! L’eau rentre dans les poumons. Elle n’a même pas la force de tendre sa main hors de l’eau, comme il est d’usage lorsque l’on se noie, des fois qu’un passant héroïque se jette à l’eau pour sauver la frêle naïade en détresse… Mais, non. Personne ne viendra, ni la mort d’ailleurs. Continuant de couler, Viviane constate avec effroi qu’elle continue de respirer dans l’eau sans aucune peine. Elle va se réveiller, c’est sûr ! Tout ça n’est qu’un mauvais cauchemar, n’est-ce pas ?

Kling… Kling…
Viviane se fige instantanément et laisse échapper une petite exclamation de surprise qui fait écho dans toute la salle. La rouquine tourne alors la tête dans sa direction. Viviane reste interdite, comme une petite fille qui vient de se faire surprendre à piquer des friandises avant le dîner. La demoiselle blonde tourne la tête, lève le bras en l’air avec un grand sourire et fait signe à la nouvelle venue d’approcher.
Kling… Kling…
Le son vient de l’autel où se trouve maintenant autre femme avec une clochette dans la main gauche. Il émane d’elle une beauté divine, une aura de puissance et de connaissance bien au-delà de tout ce que Viviane a connu jusqu’à présent. Si cette femme n’est pas une déesse, elle en a en tout cas toutes les qualités. D’un geste autoritaire, elle lui montre les gradins de sa main droite. Le message est clair et Viviane se précipite vers l’endroit désigné en se demandant à quelle sauce elle va se faire manger. D’un signe de la tête, la déesse fait signe à la fée de s’asseoir. La femme en armure s’est approchée, et l’air s’en retrouve un peu plus froid, comme si une aura glacée persistante se dégageait d’elle. Par contre, la jeune fille reste bien sagement dans le bassin observant la scène avec une certaine espièglerie. Un trio bien déconcertant…
— Petite fée, ton époux est devenu un pion dans la dernière grande bataille que les dieux de l’Autre Monde se livrent. Mais en t’apprenant sa Magie — chose qui est formellement interdite par leur doctrine, d’ailleurs —, Merlin t’as impliquée malgré toi dans un complot bien plus important que sa petite personne.
— C’est moi qui l’ai forcé à m’apprendre sa magie ! Il n’est pas entièrement responsable ! clame-t-elle sans y avoir été invitée.
— Ce n’est pas le sujet de cette convocation. Tu as cependant bien servi les dieux lors de la Quête du Graal, et c’est pour cela que nous allons encore avoir besoin de toi. La guerre actuelle ne trouve pas son origine en Avalon, ni dans l’Autre-Monde. Nous pensons qu’elle vient de la Terre, où tu vas devoir enquêter pour nous.
— Est-ce vraiment les Prêtresses de Ceridwenn qui ont maudit mon mari ?
— Je ne pense pas que Mes prêtresses se soient livrées à ce petit jeu. Il doit s’agir d’imposteurs.
“Ses” prêtresses… Viviane croit halluciner devant cette révélation en demi-teinte. Cette femme prétend être la Déesse Ceridwenn…
— De toute façon tu seras vite fixée, car avant d’enquêter sur terre tu vas devoir retrouver mes huit prêtresses. Je n’ai plus de nouvelles d’elles depuis des éons.
Jetant un œil sur sa droite — vers les deux autres femmes —, elle rectifie :
— Bon sept, en fait. Car l’une d’entre elles est déjà là, n’est-ce pas Dahut.
Et contrairement à ce que pensait Viviane, la Déesse ne s’adresse pas à la femme mûre, mais à la jeune fille qui continue de prendre tranquillement son bain en pleine séance plénière.
— Oui, ma Déesse. Hihihi…
— Dahut… La légende de…
Viviane comprend alors où elle se trouve.
— Ys !! Nous sommes dans la légendaire ville d’Ys !! s’exclame-t-elle.
La guerrière rouquine s’avance vers Viviane et dit :
— Oui, tu es bien à Ker Ys. Je suis Malgven, Reine du Nord et de ses ruines maudites. J’ai accepté la requête de la Déesse Ceridwenn pour tenir ici la réunion de ces prêtresses. La menace qui pèse sur Avalon doit être endiguée rapidement.
Viviane se sent toute petite devant ces révélations. Croire aux légendes est une chose, mais se retrouver en face de divinités et d’êtres fantastiques dont les contes se transmettent depuis la nuit de temps, c’est bien plus impressionnant. Sur le coup, elle finit par regarder Dahut avec circonspection, et la thèse de la baignade commence à devenir moins probable… D’après la légende, Dahut fut transformée en sirène après l’engloutissement de la ville d’Ys. Ce qui expliquerait cette entorse au protocole.
— Viviane !
Surprise, elle se tourne vers la Déesse.
— Tu vas retourner sur Avalon et chercher mes sept autres prêtresses. Elles se nomment Ness, Sava, Perlue, Caer, Malaen, Fand, et Cailleach. Chacune d’entre-elles avait un talent de transformation lié à sa nature. Elles doivent avoir vécu tout ce temps sous forme d’animaux. Dès que tu en rencontreras une, ordonne-lui de venir me voir à Ker Ys. Lorsque tu les auras toutes retrouvées, tu viendras nous rejoindre aussi pour les accompagneras sur Terre. D’ici là, j’aurai sûrement récolté d’autres indices sur ce qui se passe. Et n’écoute pas trop Malgven, la situation n’est pas aussi désespérée qu’elle le dit. finit-elle avec un sourire malicieux.
Viviane est un peu désemparée. Comment retrouver sept animaux dans tout Avalon ? Voyant sa mine déconfite, Malgven s’approche d’elle et lui prend le bras.
— Viens, ne t’inquiète pas. Dahut connaît très bien ses acolytes. Allons discuter de ta mission avec elle.
La seule réponse fut un gargouillis fort gênant. La Reine du Nord ne put s’empêcher de pouffer de rire en chuchotant :
— Il reste du raisin et des pommes. Tu pourras en prendre autant que tu voudras.

Après avoir englouti deux pommes, Viviane demande à Dahut comment reconnaître les Prêtresses de Ceridwenn.
— Ness est l’épouse du Premier Druide Cathbad qui dirige l’Omphalos, son avatar est la Belette. Sava la Biche devrait se trouver dans la Forêt de Brocéliande. Fand était une hirondelle. Le problème des hirondelles, c’est qu’il y en a partout. Caer est toujours au Lac des Cygnes. Par contre, il te sera impossible de la reconnaître. Seul le dieu Aengus en est capable, mais je ne sais pas où on peut le trouver.
Viviane se tourne vers la Reine pour avoir un indice supplémentaire.
— Aengus est le dieu de l’amour et de la courtoisie. Les légendes disent qu’il aurait un palais le long du fleuve Boyne qui se jette dans les Côtes de Glace. Peut-être trouveras-tu quelque chose là-bas.
— Merci. Pour l’hirondelle, je ne sais pas comment faire pour l’instant. Et les trois autres ?
— Ça va être plus délicat. Ces trois là sont les incarnations des trois fléaux légendaires d’Avalon. Si les trouver ne sera déjà pas une mince affaire, les convaincre de rejoindre Ceridwenn sera bien plus difficile.
Dahut se rapproche alors de l’oreille de Viviane et lui chuchote :
— Il est possible qu’elles aient à voir avec la malédiction de Merlin. Mais chuut, Ceridwenn ne veut pas qu’on en parle.
Malgven regarde sa fille avec dureté et lâche à voix basse :
— Tiens ta langue Dahut. Tu sais ce qu’il en coûte de défier les Dieux. Un jour tu finiras mal, vraiment mal.
Dahut reprend son énumération comme si de rien était :
— Malaen, représentante des Kelpies — les Noirs Chevaux-Démons —, ils parcourent Avalon pour emporter les âmes des morts qui n’ont pas eu de cérémonie funèbre, pour qu’elles errent éternellement sous la forme de cheval noir. Lorsqu’on les entend arriver dans la nuit, les bruits de sabots résonnent dans votre tête à vous rendre fou. Certains vont même jusqu’à se suicider de terreur, gonflant ainsi le troupeau de leurs âmes impies. À leur tête se trouve une jument blanche, Malaen. Dans la plaine de Dun na mBarc se trouve Épona, la Déesse de la fertilité, qui est une jument à la robe grise. On peut parfois la trouver aussi au sud de Gewissae, car elle est la déesse protectrice du Quartier des Agriculteurs. Je te dis ça, car tu trouveras plus facilement Malaen en demandant à Épona, plutôt que de courir après dans tout Avalon.
Viviane enregistre la foule de renseignements tout en suçotant des raisins noirs succulents.
— Perlue, la chatte meurtrière. Elle tue les gens dans leur sommeil. Récemment, il y a eu une recrudescence de morts violentes à Gewissae, attribuées justement à un félin. Avec un peu de chance, tu pourrais la trouver là-bas. Le troisième Fléau est Cailleach la Grue maudite. On dit que son apparition est signe de mauvais présages, elle traîne derrière elle la somme de tous les malheurs du monde. Pour elle aussi, j’ai très peu d’informations sur sa localisation.
Viviane réfléchit à haute voix :
— Effectivement, ces trois fléaux semblent être de nature capricieuse. Seuls les on-dit peuvent les localiser, et avec du retard… Bon je vais déjà contacter celles que je peux, peut-être pourront elles m’aider aussi à trouver les autres ou me donner de nouveaux renseignements.
Puis faisant une révérence envers Malgven :
— Merci pour les fruits Altesse.
— Je vous en prie ma chère. Mais prenez donc ceci.
Malgven sort une clé en or.
— Ceci est la clé de la ville. Lorsque que tu auras rempli ta mission, utilise là pour nous rejoindre.
— Où se trouve la serrure ?
— Près du Sanctuaire Abandonné. Tu ne pourras pas te tromper. dit Malgven en souriant.
Dahut tend alors la main à Viviane.
— Viens, je te ramène chez toi.
Viviane regarde vers l’autel vide, puis fait une courbette à la Reine Malgven. Après être rentrée dans le bassin, elle s’accroche à Dahut qui fonce au fond de celui-ci. Ne voulant pas réitérer la terrible expérience de remplir et vider ses poumons d’eau une nouvelle fois, la passagère prend une grande inspiration et espère que le voyage sera de courte durée. La sirène se meut avec une rapidité et une facilité déconcertante dans le dédale de pièces et de couloirs. Lorsqu’elles sortent du palais, Viviane est au bout de son apnée. Mais Dahut accélère verticalement et perce la surface de l’eau en un temps record, évitant à la fée de boire une autre tasse. Couchée sur le ponton, la respiration vive, la vieille fée se remet de ses émotions. L’aube pointe à l’ouest, et la fraîcheur matinale lui transperce la peau à travers sa robe trempée. Dahut, accrochée au ponton lui murmure les dernières recommandations :
— La déesse a dit que tu avais peu de temps pour réunir les prêtresses, et qu’à cause de la malédiction de Merlin, tu ne pourras utiliser chacun de tes sortilèges qu’une seule fois. Si tu perds trop de temps, vous aurez perdu tous vos pouvoirs tous les deux… Bonne chance.
La sirène fait alors un grand saut et plonge en lançant une mélopée douce et hypnotisante. Si un homme était là, il serait déjà en train de nager vers le fond de l’étang…

Viviane est donc d’apparence âgée ? Traditionnellement, on la représente plutôt jeune (contrairement à Merlin, mais celui-ci peut changer de forme à son gré). Enfin, incarner une vieille femme (ou une vieille fée, en tout cas), ça sort de l’ordinaire !
Il semblerait logique de commencer par l’une des prêtresses (1) dont on connaît la localisation et (2) qui n’est pas un fléau légendaire. Ca suggère de se rendre soit à l’Omphalos, soit à Brocéliande. Comme Gewissae est plus près, je vote pour cette destination.
J’ai déja envoyé Merlin vers la Forêt de Brocéliande.
Je n’ai pas envie d’y envoyer Vivianne.
Je vais aller chercher Ness, dont l’emplacement est déja connu : L’Omphalos.
Je propose Omphalos pour chercher la première prêtresse de la liste (Ness)
L’une des prêtresses est sensée se trouver au sud de Gewissae. Je verrais bien une exploration rapide du SANCTUAIRE ABANDONNE qui est sur la route d’Omphalos et de la Forêt de Brocéliande.
@Outremer : Je suis d’accord, mais avoir une jeune fille qui vit avec un vieil homme… J’arrive pas à me représenter le truc (^.^;). Par contre, un couple de retraité qui reprend du service, c’est plus intéressant.
La durée de vie rallonge, alors vive les AVH pour séniors lol.
Comme je disais, les aventures de la Table Ronde présente Merlin comme quelqu’un capable de prendre n’importe quelle apparence. Ca offre tout plein de possibilités intéressantes, ça !
Gewissae semble foisonner de prêtresses ou d’indices : autant commencer par là.
Bon on semble bien parti pour Gewissae. Je rajoute une précision qui est importante : Quel quartier voulez-vous visiter en premier ?
J’explique : Viviane arrivera par le Quartier des Agriculteurs (4 TPS) qu’elle peut visiter d’entrée de jeu. Si vous décidez d’aller directement à l’Omphalos, ce sera 4+3=7 unités de TEMPS (les 3 points supplémentaires étant les déplacements dans les quartiers numérotés du plan de Gewissae : 4->7->6->2). De l’Omphalos vous pourrez bien entendu visiter d’autres quartiers, mais si vous voulez ensuite explorer le Quartier des Agriculteurs, il vous faudra refaire le voyage en sens inverse (2->6->7->4 pour 3 unités de TEMPS en plus, donc un coût doublé !). Est-ce que vous saisissez bien la subtilité ?
Donc merci de bien préciser de quartier à visiter en premier, ça évitera les déceptions et confusions !!
PS : j’attends encore les votes de Gogorn et Jehan…
Ah, bah on va commencer par le Quartier des Agriculteurs, pour moi. Juste histoire d’éviter une perte de temps trop conséquente.
Gewissae : 4 votes
Sanctuaire Abandonné : 1 vote
C’est pas les 2 votes de gogorn et Jehan qui changeront grand chose, donc on avance (o^_^o)
Feuille d’Aventure Mise à Jour (-4 TPS).
J’ai publié l’arrivée dans la cité. Votez pour le quartier à visiter sur le billet concerné.